Une étude de faisabilité sera lancée dès la 1ère année de mandature pour déterminer la mise en oeuvre progressive à compter de 2030. D’abord tous les bâtiments communaux et publics, tous les logements sociaux et tout les habitats sur résidence. A terme, tous les Sénonais.es seront concernés par la géothermie.
Cette technique permet d’éviter le recours massif aux énergies fossiles et donc de limiter les gaz à effets de serre.
Energie propre, puisqu’elle ne génère aucun rejet nocif, la géothermie contribue aussi à l’indépendance énergétique de notre pays en lui permettant de réduire son approvisionnement en pétrole, gaz, charbons auprès d’autres nations.
Le contexte actuel de crise énergétique, la hausse voire la flambée des prix suggèrent de s’orienter dans cette voie. A l’image des villes de Maisons-Alfort en 1984, ou de Fresnes en 1986, puis Chatenay Malabry, Cachan, Drancy, Villejuif, Ivry sur Seine, Vélizy-Villacoublay, …

Sens peut bénéficier d’un chauffage urbain par géothermie.
Le coût d’investissement est de 25M€ pour 12000 foyers à l’exemple du projet de la ville de Vélizy-Villacoublay. Plus le nombre d’usagers est important, mieux la charge d’investissement est répartie. La mise en œuvre sera effectuée à l’échelle intercommunale (Sens et agglomération urbaine). Les habitants.tes pourront faire 25% d’économie sur leur facture de chauffage en se basant sur le coût du mégawatt moyen (125€ – indice au 12/2021).
Pour un F5, cela représente 500€ / an d’économie !
